

Je souhaite être digne de mener a bien ce journal relatant tout et n'importe quoi, dans la mesure de mes convictions de vie.









Les bêtises de Casimir, depuis deux jours il fait fort... il s'est pris le coin d'un meuble car il expérimente le sol glissant... Résultat après la sieste il avait l'oeil gauche quasi clos...La France semble comme un dernier lieu de résistance face à cette machine à fabriquer de la solitude qu'est devenue la société moderne: les Français continuent, pour l'essentiel, de prendre des repas à table, à des horaires réguliers, préparés à domicile; ils consacrent en moyenne près d'une heure à chaque repas; et, plus que tous les autres, ils continuent de se retrouver entre amis pour dîner, chez les uns et les autres ou au restaurant, en tout cas quand ils ont en les moyens. Leur santé est le grand bénéficiaire de la préservation de ces habitudes: ils sont moins corpulents que les autres Européens et ils souffrent moins que tout autre peuple occidental de maladies coronariennes.
Pourtant, même en France, cet ultime lieu de vie collective n'est souvent qu'une illusion: pendant le repas, les femmes servent et desservent, alors que les hommes regardent la télévision; et, après le repas, les tâches ménagères restent l'apanage des femmes, tandis que les hommes, eux, passent l'essentiel de leur soirée devant leur poste. De plus, en France comme ailleurs, les repas raccourcissent, les conversations se font rares.
Dans toutes les civilisations, c'est par l'attitude à l'égard de la nourriture que passe l'essentiel de la construction sociale, parce qu'elle est l'une des principales occasions de partage et de transmission. Dans la société française moderne, rien ne sera plus important que de protéger ces rares moments, de leur rendre du sens pour ceux qui l'ont perdu, de créer les conditions d'une égalité des sexes à l'égard des tâches qu'ils exigent. Il faudra considérer la durée des repas et leur forme comme un enjeu politique, au plus beau sens du mot.
Chronique de Jacques ATTALI
C'est de cet article que je t'ai parlé ce matin Sandrine. Et cette photo répondra à ta question lorsque tu auras le temps de passer par ici... si je n'ai pas mis trop de photos d'ici là! (lol).
Comme à mon habitude en début d'après midi, j'ai regardé l'émission de Mr Delarue.
Je suis heureuse, aujourd'hui est venue ce bébé agé de 2 ans. Sa maman avait elle 2 mois lorsque ses parents sont arrivés de la Région Parisienne pour nous rejoindre, son grand père était le premier ouvrier de JL il devait rester le temps des vacances il est resté 15 ans! La maison n'était pas mauvaise !...
| QUAND ONT N' EXISTE QUE DEUX MOIS PAR AN... | ||
| Chaque année, en novembre et décembre on parle de vous, vous passez même au JT, des opérations sont lancées pour vous, on fait tout pour vous, on se bouge pour vous, on fait de la soupe pour vous, on distribue des boissons chaudes pour vous, les portes s'ouvrent pour vous,....Mais attention le temps de gloire ne dure que 2 mois....eh oui pas évident d'être star....Mais qui êtes vous? Tu as deviné? non?? ben, chez nous on les appelle les sans domiciles fixes SDF ou les clodos. Apparemment vous avez faim qu'en novembre ou en décembre, c'est pas vrai! vous ne mangez que 2 mois par an? Apparemment vous avez besoin d'un logis, des sanitaires, des vêtements, ......que pendant ces 2 mois!!!! Les 10 autres mois restant de l'année, vous n'existez pas, on parle plus de vous, on fait plus grand chose pour vous, vous ne faites même plus pitié car on vous a oublié. Deux mois par an, pas n'importe quel mois, juste pour avoir bonne conscience, oui mémére, tu peux manger ta dinde farcie tranquille, t'as versé pour opération "Faim et Froid". Je choque avec cette ironie? Eh bien tant mieux, c'est le but Comme d'habitude dans notre pays, on ne traite les problèmes qu'en surface et jamais en profondeur. Toi, qui vis dans la rue, tu n'as pas besoin de ma pitié, tu as besoin de papiers... Avec tout mon respect. Allez visiter ce blog ou était ce texte: |






"Autrefois, quand on manquait la diligence, on patientait une semaine. Aujourd'hui, on enrage quand on rate l'ascenseur ou une rame de métro..." B. Mc Cormick