dimanche 28 janvier 2007

L'amérique


Pour Joëlle les grands espaces alors quand vas tu m'envoyer quelques photos pour mon blog
de ces paysages où tu t'es rendu de si nombreuses fois...
Et qui rapellerons son séjour d'une année à Sandrine ...

Sans parole


En adéquation avec les idées d'Isabelle...
Merci pour tes nombreux mails, je n'ai pas toujours le temps d'y répondre... Mille excuses.

Coucou


Rien que pour toi..........

Bon Dimanche


A chacun ses occupations profitez bien de ce repos.
Pour toi Sandrine dernière ligne droite comme tu as écris hier au soir.

Vous avez donné le meilleur de vous donc aucun regret? Je suis certaine que cela va se passer parfaitement bien.
Le plus difficile n'était il pas de tourner le dos à une situation établie, mais qui ne t'offrait pas assez d'avancement de carrière.

samedi 27 janvier 2007


Kikou


Une image qui parlera a quelqu'un ...

Qui est riche?




Toute campagne présidentielle, en France, obéit à des rituels. L'un d'entre eux est le déclenchement d'une polémique sur le seuil à partir duquel les Français sont supposés être assez riches pour pouvoir payer l'impôt. En fixant ce seuil à 4 000 euros net par mois, François Hollande a eu le courage de lancer le débat. Mais il l'a fait de façon si vague qu'il n'a réussi qu'à l'obscurcir.

De fait, le seuil de la richesse dépend d'abord de qui en parle: pour un ouvrier, est riche tout cadre qui gagne plus de 3 000 euros par mois, soit 2,5 Smic; pour un cadre, ne le sont que ceux, bien plus à l'aise que lui, qui peuvent accumuler du capital, c'est-à-dire les patrons (dont le revenu atteint 650 Smic), les artistes et les sportifs (qui gagnent jusqu'à 1 000 Smic) et, plus généralement, tous ceux dont la famille dispose d'un revenu supérieur à 6 Smic. En réalité, la définition de la richesse ne dépend pas que du revenu, ni même de la capacité d'épargne, mais découle surtout du capital déjà disponible, qui permet de vivre mieux avec un revenu plus faible. La richesse se reçoit plus qu'elle ne se gagne; elle est sédentaire (la terre, le logement et tous les autres biens fonciers) ou nomade (un portefeuille financier, un diplôme, un niveau culturel, un réseau de relations, un niveau de compétence).

En France, la richesse sédentaire est très bien vue et peu taxée, alors que la richesse nomade est la cible de tous les législateurs: on admire, on respecte et on envie ceux qui héritent d'un patrimoine; on se méfie de ceux qui cherchent à s'en constituer un par leur travail et on les méprise. Ainsi le travail est-il puni par des taxes très élevées quand il permet d'épargner, alors que le capital ne l'est presque pas quand il est hérité.

Il est urgent de changer cela, en proclamant que le scandale est non pas la richesse, mais la pauvreté; en affirmant que l'impôt doit être payé par tous, et pas seulement par ceux qui gagnent le plus d'argent par leur travail; en reconnaissant qu'il n'y a aucune raison qu'une fortune sédentaire soit transmise au-delà de deux générations. Si cela n'est pas fait, le pays se divisera bientôt entre ceux qui n'auront plus les moyens de payer l'impôt et ceux qui trouveront les moyens de ne plus le payer.

j@attali.com

Les couleurs



Jaune de feu purifiant,

De soleil de mai,
Jaune de blés, d'orges et d'avoines
Pliant leurs épis devant la faucheuse.

Bleu de glaces flottantes sur une mer
D'eaux bleues.
Bleu sombre de nuit profonde
Bleu ciel de paix et de calme.

Rouge d'amour qui tremble, agressif et
Parfois doux.
Rouge de sang qui coule de coeurs en amour.

Vert de tendresse, de jeunesse qui
Plie et tremble dans la brise tendre
Des matins clairs. Vert que l'on hume
Avec passion et dont on se souvient avec nostalgie.

Orange de fruits mûrs. Orange de tropiques
Doux et de tempêtes sombres.
Orange qui nous berce dans ses vagues
Longues et voluptueuses.

Gris de fer qui tue et de pluies qui noient
Gris féroce des loups et gris pusillanime
De souris qui trottinent.

Noir de deuil sombre et définitif
Mais aussi noir des masques de
Carnavals qui chantent et d'yeux
Qui brillent

Blanc qui lutte contre le noir
Blanc des lys, de la pureté
Et blanc de l'oubli qui donne sur le vide.

Tout un arc-en-ciel de couleurs qui
Se mêlent et se confondent pour donner
La vie qui grouille et s'agite avant de
Mourrir et de devenir le néant.
Texte de Louis Laplante


De la part de mon fils :

"Ouvrir un blogue, c'est un peu comme ouvrir un salon où l'on cause, sauf que là c'est de chez soi. Partagez des idées, discuter en direct (sauf lorsqu'on est obligé de faire modérer les messages)..., invitez sa famille, des amis... La liberté d'en penser ce qu'on veut est à la mesure de la liberté, pour l’administrateur des lieux, d'y cracher ce qu'il veut. Ainsi va le blogue".

Et personne ne doit rien reprocher à personne, sinon peut-être d'instrumentaliser ces libertés là mais dans le plus pur respect du langage.

Finalement, le troll n’est pas si éloigné que cela du pénible!

- Le pénible croit en la thèse du complot universel (Tout le monde lui en veut, tout le monde à tort sauf lui)

- Le pénible refuse tout (Tout ce qui ne vient pas de lui est de la connerie)

- Le pénible fait des insinuations douteuses et des amalgames douteux

- Le pénible mélange tout (Tout est pareil)

- Le pénible dramatise tout (Tout ce qui peut faire du foin doit être exploité)

- Le pénible veut tout catégoriser (Tout doit rentrer dans des cases)

- Le pénible ne comprend pas qu’on puisse être neutre ou indifférent (Tout ce qui n’est pas lui est contre lui)

- Le pénible interprète tout (Tout est relatif, discutable, sujet à caution)

- Le pénible « joue au con » (Alors qu’il a tout compris, il fait semblant de n’avoir rien compris)

NB : il va de soi que seul un vrai pénible peut parvenir à cumuler toutes ces caractéristiques réunies.

-

Et je crois que je lui ai laissé bien trop de libertés pour s'exprimer, consacré beaucoup de temps et d'énergie... Adieu et bon vent

Toujours pour Agathe


Ils sont Heureux de vivrent ces chiens, celà fait plaisir pas deux sous de méchanceté ils respectent la hierarchie d'abord la maîtresse, puis les âges sans distinction de sexe.

Pour Agathe



Sur la tête l'auréole, sur la tête!
Il est décidement bien trop modeste ton Bowie "rire"

Elue meilleure mère de l'année


Dodo dans n'importe qu'elle position

Heureusement qu'il a des lunettes noires

Bon Week End à tous



vendredi 26 janvier 2007

L'enfant médicament...


Perplexe malgré les apparences débonnaires je suis, comme certainement beaucoup doivent l’être, devant l’idée même qu’un enfant puisse n’être conçu que pour contribuer à soigner son frère ou sa soeur souffrant d’une grave affection. C’est pourtant là où nous en sommes en France. Certes, après que d’autres pays (Grande-Bretagne, Belgique, Espagne, USA) nous aient déjà précédé dans cette voie.Il s’agit donc encore dans ce décret de faire en sorte que des enfants naissent qui fourniront des cellules-souches, prélevées dans le sang du cordon ombilical afin de soigner l’enfant déjà né souffrant de certaines formes d’affections malignes du sang. Et effectivement on peut s’interroger sur ce que ressentira plus tard cet enfant-médicament quand il réalisera n’avoir été conçu que pour permettre à son frère ou à sa soeur de survivre. Sans compter la dette éternelle de celui-ci ou de celle-là à l’égard de l’enfant-médicament.

On a sans doute raison de se poser aujourd’hui ces questions psychologiques.

Bien évidemment, sur ce sujet, personne n’a totalement raison ni personne n’a totalement tort. Tous les arguments sont reversibles. Ainsi l’enfant-médicament pourra aussi être valorisé par la mission qu’il lui aura été assignée et qu’est-ce qui prouve que par-delà ce qu’il apportera à son frère ou soeur aîné(e), cet enfant n’aura pas été désiré aussi pour lui ?

En abordant ce sujet je n’ai aucune certitude sinon le sentiment plus que jamais que la science nous conduit à des remises en cause fondamentales et à nous poser des questions que nous ne nous étions jamais posées collectivement.

"J'espère donc je suis"


Cela pourrait s'écrire au fronton des maternités : "Toi qui entre dans la vie, 42 000 euros de dettes t'attendent".
Que les experts se déchirent sur le chiffre exact n'y change rien, chaque Français doit une somme colossale aux créanciers du pays. Certes, aucun d'entre nous n'aura jamais à rembourser un centime personnellement, puisque cette dette est celle de la nation, qui n'a ni compte courant ni échéance bancaire. L'état se veut immortel, il peut donc supporter la maladie incurable de l'endettement. Or il en est en matière de dettes des sourds et des muets. Les sourds sont les Français, prompts à compter leurs sous, mais qui ne veulent pas entendre l'écho abyssal de la tirelire vide de la nation. Les muets sont les candidats à l'Elysé. A Saint Denis, Grand Corps malade scande à l'adresse des cartésiens qui nous gouvernent ou aspirent à le faire : "J'espère, donc je suis." Un beau slogan présidentiel...

La France Grand pays malade, elle fait songer au slameur Grand Corps malade, dont la béquille n'entreve pas le talent. Jusqu'au jour où ce grand pays malade ne s'appartiendra plus. Ligoté par les mille perfusions de ses créditeurs, désormais en majorité étrangers.
Chaque jour, l'éditorial de Christophe BARBIER www.lexpress.fr

Nous sommes bien petits les humains...



Je trouve que ces quelques photos illustrent bien la vie d'un blog.
En dessus c'est une invitation au partage et en dessous c'est "le troll",
qui ne demande que d'en découdre.



Le troll dans toute sa splendeur...........

Et s'il fallait une morale à cette histoire je dirai encore une fois que nos copains les chiens sont bien supérieurs à nous puisque dans la demi heure qui suit les voici réconciliés.
Alors que troll est certes malheureux et que bien que personnellement je n'y puis rien il m'en veut au plus haut point...


Le droit au logement opposable


Les médias on beau, dans leur grande majorité, saluer l'annonce d'une prochaine loi sur le "droit au logement opposable", la plupart d'entre nous semblent plus difficiles à convaincre.
La seule question qui vaille la peine d'être posée est "qui aura droit à quoi?
" Pour illustrer par l'absurde l'importance de cette question, je dirais que le SDF qui n'a aucun revenu pourrait avoir droit à une tente Quechua au bord du canal Saint-Martin.
Qui décidera que les conditions de ce droit sont remplies? On ne saurait mieux résumer les limites d'une telle loi, aussi généreuse sur le principe que délicate à appliquer.

Quel bel Hommage lui a été rendu


Quand il n'y a plus de toit, il n'y a plus de droit.

" Je souffre de la souffrance des souffreteux" l"abbé Pierre

Quelqu'un lui fait remarqué que lui ne croit pas en Dieu et l'Abbé de lui répondre
"Cela ne fait rien lui croit en toi".

hommage de Marililou
De tous les hommes d’église qui se hasardent à parfaire les athées, vous êtes bien le seul qui ait pu me convaincre de la bonté de certains êtres.
Grand vous êtes, d’avoir tendu la main à la miséricorde et d’avoir rudoyé les plus grands au profit des plus faibles.
La papauté à côté de vous n’est qu’un pauvre empire.
… à Dieu… l’Abbé… vous êtes sanctifié… et puisses de là-haut en désigner un autre pour la relève sans que la politique s’en mêle.
Merci d’être passé sur cette terre pour alarmer un peu les nantis.
Que votre force sereine reste parmi nous.
Tout mon plus profond respect.